samedi 22 novembre 2014

Des nouvelles de nos frères iraniens


Quelques nouvelles des épreuves que traversent actuellement nos frères et soeurs iraniens pour orienter et stimuler nos prières d'intercession :

samedi 15 novembre 2014

1 La Vigne de Salomon et la Vigne de Jésus-Christ

Première partie


Eliane COLARD [Novembre 2014]



Cantique des cantiques 8/11 : « Salomon avait une vigne à Baal-Hamon. Il remit la vigne à des gardiens ; chacun apportait pour son fruit mille sicles d’argent. Ma vigne qui est à moi, je la garde. A toi Salomon les mille sicles ; et deux cents à ceux qui gardent le fruit ».

Il m’est assez souvent arrivé de parler du Cantique des cantiques. On peut y percevoir autre chose qu’un simple chant d’amour terrestre d’un homme envers une femme. Ce Cantique transporte une essence prophétique concernant Christ et son Épouse qui doit interpeller l’Église aujourd’hui plus que jamais. Il y est question du mystère sur lequel Paul a mis l’accent en Éphésiens 5 car il est l’aboutissement de l’amour de Dieu vers lequel l’Église doit converger.

Ce Cantique est un chant poétique certes, mais surtout prophétique, qui rapporte le combat de la Sulamithe, image prophétique de la lutte qu’a mené que mène et que mènera le peuple de Dieu pour se garder de la séduction afin de pouvoir être présenté à Jésus-Christ comme une Épouse, une vierge pure sans tache ni ride (2 Corinthiens 11/2). C’est pourquoi, tout au long de ce livre la Sulamithe représente un peuple que Dieu s’est mis à part pour être à Lui, une plantation pour servir à sa gloire.

2 La Vigne de Salomon et la Vigne de Jésus-Christ

Deuxième partie

Le vrai Cep - la Vigne de Jésus-Christ, l’Épouse de l’Agneau


L’Épouse de Jésus Christ est la vigne qui sort du Vrai Cep et elle n’est pas affermée à des gardiens. C’est d’elle que nous parle la Sulamithe du Cantique des cantiques.

La Colombe, la Parfaite.

C’est ainsi que le Berger appelle la Sulamithe Cantique 2/ 14, Cantique 5/ 2 et Cantique 6/ 9.

La Sulamithe est habitante de Sunem (ou encore Sulem) qui était une localité échue à la tribu d’Issacar (Josué 19/18). Cette tribu représente spirituellement l’onction prophétique qui agit dans le Corps de Christ comme des yeux et des oreilles spirituels pour lui permettre de comprendre ce qu’il doit faire au moment opportun. 

Les fils d’Issacar sont désignés dans la bible comme ceux qui ont l’intelligence des temps pour discerner ce que le peuple de Dieu doit faire (1 Chroniques 12/32). C’est l’appel du Seigneur à son Église, qu’elle soit prophétique de sorte à pouvoir discerner et comprendre les signes des temps et entendre ce que l’Esprit dit aux églises. C’est pourquoi l’Église de Jésus-Christ doit absolument comprendre aujourd’hui le message que véhicule ce Cantique de Salomon, qui n’est pas juste un chant poétique relatant une histoire d’amour passée, c’est une histoire d’amour en devenir pour laquelle Dieu a prévu un happy end.

3 La Vigne de Salomon et la Vigne de Jésus-Christ

Troisième partie

Celle qui monte du désert
 
Maintenant il nous faut revenir sur la prophétie d’Osée 2 que j’ai cité au début de ce message. Texte qui parle de l’état de prostitution du peuple de Dieu. Dieu ne veut pas laisser son peuple dans cet état, mais veut lui donner la possibilité de revenir à lui, et cette tendance du cœur de Dieu transpire tout au long de la Bible du début à la fin.

Pour resituer le contexte, Osée 2 dit au verset 2 : « Plaidez contre votre mère car elle n’est point ma femme et je ne suis point son mari ; qu’elle ôte ses prostitutions de son visage et son adultère de son sein !». Souvenez-vous, c’est dans ce passage qu’il est dit que Jérusalem n’avait à la bouche que des noms de Baal au point qu’elle appelait l’Éternel « Baal mon maître ». Prophétisant à propos de cette femme dont Dieu dévoile le jugement qui sera le sien aux versets 12 à 13, Osée rajoute au verset 14 : « C’est pourquoi je l’attirerai, je la conduirai au désert et là je parlerai à son cœur ». La suite de ce passage (le verset 15) comme on le verra, dépendra de l’attitude de cette femme dans ce désert. Et c’est pourquoi ce Cantique parle à deux reprises d’une femme montant du désert ; mais en réalité il est question de deux femmes bien différentes.