lundi 23 décembre 2013

Testament spirituel du pasteur Gaston Ramsayer (1993)

Un avertissement au mouvement charismatique

Mis en ligne par Nicolas Ciarapica sur son blog


Ancien pasteur réformé puis pilier du Renouveau Charismatique des années 70, Gaston Ramsayer était bien connu pour ses livres et ses messages inspirés. Voici le dernier de ses messages, à caractère prophétique, donné le 22 août 1993, soit une semaine avant son décès, au « Buisson Ardent » (Louvetot), et publié dans la revue « Résurrection magazine ». Le style parlé a été conservé.
RÉVÉLATIONS SUR L’ÉGLISE DE LA FIN DES TEMPS

PRÉAMBULE 

 

  Je vais vous faire part d’une vision, de révélations que Dieu m’a données pour l’Église de la fin des temps. Je suis très prudent sur les révélations. Pour moi, les révélations n’ont pas, je dirais, l’autorité de la Parole de Dieu. C’est la Parole de Dieu qui est infaillible. La Bible dit que quand une prophétie est donnée, il faut retenir ce qui est bon.


Je vais donc vous dire comment cela s’est passé. Au début de l’année, tandis que je priais, par deux fois, j’ai reçu des visions, des indications que j’ai retenues, que j’ai placées sur mon cœur, qui étaient des indications aussi pour l’orientation de mon ministère. Et si Dieu me montre ce qu’il va faire, comment sera l’Église avant son retour, je dois me remettre en question et tout faire pour rentrer dans cette vision-là.

Je n’en avais jamais parlé, et puis, au fur et à mesure que le temps s’écoulait, je voyais des choses que Dieu m’avait montrées se réaliser. Et comme j’avais reçu cela par pensées et par visions, j’ai dit : « Eh bien, Seigneur, je vais le mettre par écrit. » N’ayez pas peur, je ne vais pas publier un livre, je n’ai pas la notoriété de D. Wilkerson ! Mais je dirais que, au fur et à mesure que je voyais des choses se réaliser, j’ai eu à cœur, un jour, de partager cette vision.

samedi 21 décembre 2013

La perversion de la Bonne Nouvelle

Jean-Luc B


Il n'est pas toujours facile de témoigner de ce que Dieu a fait pour nous, car cela provoque parfois de drôles de réactions chez ceux qui écoutent. Au début de ma vie chrétienne, j'ai vécu plein de choses miraculeuses dans mon existence et avec passablement de naïveté j'en témoignais autour de moi. Et là j'ai assez rapidement constaté que la païens étaient souvent plus réceptifs à ce que je racontais, que les chrétiens de mon assemblée. Il faut dire que ce petit groupe dans lequel je me trouvais à ce moment là était assez allergique à tout ce qui était miraculeux. Les actions directes de Dieu dans la vie des croyants ne leur paraissaient sages et dignes de confiance que s'ils les lisaient dans la Bible avec le recul des siècles. Mais témoigner qu'elles pourraient s'accomplir aujourd'hui dans nos vies personnelles leur paraissaient n'être que la manifestation d'un «orgueil spirituel» (sic).


Peu à peu, dans la période qui a précédée mon départ de chez eux, j'avais remarqué que la plupart de leurs «témoignages» publics n'était qu'un longue énumération de leurs incapacités à accomplir la volonté parfaite de Dieu. Ils racontaient à longueur de «témoignages» comment ils avaient encore failli dans leur obéissance aux commandements divins. Comment ils étaient encore faibles et incapables. Ça aurait pu être de l'humilité, je l'ai d'ailleurs pris pour cela au début, mais il y avait tellement de surenchères dans ces discours venant des anciens de ce mouvement que j'ai fini par en être mal à l'aise. Je ne comprenais pas comment ils pouvaient témoigner de cette impuissance continuelle après des dizaines d'années de vie chrétienne, alors que les apôtres nous disent pourtant clairement : « Je puis tout par Celui qui me fortifie » (Phil. 4 : 13.), et aussi : « C'est Lui (Dieu) qui met en nous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant » (Phil. 2 : 13.) et encore : «  ses commandements ne sont pas pénibles, car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi.  » (1Jean 5 : 3-4.). Il y avait chez ces gens là comme une glorification de l'incapacité humaine et comme une envie de mettre uniquement en avant le péché encore à l'oeuvre dans leurs vies, au détriment de la puissance de Dieu qui sanctifie et peut intervenir dans tous les domaines de nos existences pour nous amener à accomplir Sa volonté.

samedi 14 décembre 2013

HISTOIRE VRAIE DE NOËL



Un pasteur vient de terminer sa formation et reçoit avec sa femme comme premier poste, la tâche de rouvrir une église fermée à Brooklyn. Ils arrivent début octobre et sont enthousiasmés par le potentiel à la vue de cette église.

Le bâtiment était détérioré et bien des travaux étaient nécessaires. Mais ils se fixent comme but de tout faire pour avoir leur culte inaugural la veille de Noël. Ils travaillent d'arrache-pied pour réparer les bancs, plâtrer les murs, peindre etc.

dimanche 8 décembre 2013

Le discernement nécessaire du baptême



« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (Mat. 28 : 19-20.)

« (Ils) prièrent pour eux, afin qu'ils reçoivent le Saint Esprit. Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus» (Actes 8 : 15-16.)

« Alors Pierre dit: Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint Esprit aussi bien que nous? Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom du Seigneur. » (Actes 10 : 47-48.)

Dans le christianisme de notre époque, il existe des contestations concernant la formule à employer lors du baptême. Certains considèrent qu'il faut garder la formule traditionnelle et invoquer le Père, le Fils et le Saint Esprit, mais d'autres, influencés par les doctrines de Branham, prétendent qu'il faudrait seulement baptiser en employant la formule : « au nom du Seigneur », comme on peut le lire dans le livre des Actes des Apôtres. J'ai l'impression qu'on ne regarde pas les choses sous le bon angle en se posant seulement la question de la justesse de la formule à employer. La réalité est probablement ailleurs.

jeudi 5 décembre 2013

M........ te souviens-tu de moi ?

.
« Seigneur, monte la garde devant ma bouche, surveille la porte de mes lèvres. »( Psaumes 141:3 )

Ecoutez attentivement ces paroles :
« Je mutile sans tuer. Je brise les cœurs et détruit les vies. Je suis rusée et malicieuse et je gagne en force avec l’âge. Plus on parle de moi, plus on me croit. Je m’épanouis à tous les niveaux de la société. Mes victimes sont impuissantes ; elles ne peuvent pas se protéger contre moi, parce que je suis anonyme et sans visage. On ne peut suivre ma trace. Plus vous essayez, plus je deviens une illusion. Je ne suis l’amie de personne. Quand je ternis une réputation, elle n’est plus jamais la même. Je renverse des gouvernements. Je détruis des mariages. Je fais pleurer les innocents. »
Qui suis-je ?