mardi 29 octobre 2013

Un avertissement pour les tièdes

par Chip Brogden
 

Ce qui suit est un extrait transcrit à partir d'un message enregistré. Vous pouvez écouter l'original ici.




Nous avons beaucoup de personnes sur notre liste de diffusion qui viennent à « l'école du Christ » (nom du site de Chip Brogden), et qui visitent notre site, et bénéficient de l'enseignement, et ils vont à l'église sur une base régulière – bien qu'ils sachent exactement où nous en sommes sur le sujet de la religion organisée. Le désir de notre cœur est de voir le peuple de Dieu délivré de tout ce qui le maintient dans la servitude, de tout ce qui l’empêche d’entrer dans la maturité spirituelle, et de tout ce qui le détourne de la simplicité de Christ.



Je l'ai dit auparavant, et je serai très clair en le disant encore: à mon avis, la religion organisée est le plus grand obstacle que je connaisse à une vraie relation avec Jésus. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles je crois cela. Et il y a beaucoup de gens qui sont d'accord avec moi. Et il y a aussi autant de gens qui sont en désaccord avec moi, et ils continuent d’aller à l'église et de  soutenir ce système religieux, et ils croient qu'ils font ce que Dieu voulait qu'ils fassent.

lundi 28 octobre 2013

La vision d’Ove Falg en 1928.



(Témoignage d’Ove Falg, pasteur en Europe pendant des dizaines d’années, puis missionnaire à Madagascar de 75 ans à 92 ans ! Né à Copenhague le 24 novembre 1900, il est  maintenant auprès du Seigneur.)



Le Seigneur m’ a donné en 1928 une vision qui m’a bouleversé. J’en ai parlé à deux pasteurs, qui tous deux m’ont dit:  


- Cette vision est du Seigneur, mais tu ne peux pas en parler maintenant, personne ne l’acceptera.  


- Mais que faire ? leur-ai-je répondu.


- Attendre.


J’ai attendu cinquante ans environ. L’un des deux frères est décédé et l’autre, le pasteur Anders Christiansen, m’a dit un jour : 


- Le temps est maintenant venu que tu parles de cette vision, il faut prier pour qu’elle soit acceptée
 


samedi 19 octobre 2013

Cinq pierres pour 5 géants

Par Eliane Colard


Nous l’ignorons peut être ou du moins l’oublions-nous trop souvent : les obstacles qui se présentent à nous ainsi que les nombreuses épreuves auxquelles nous aurons à faire face durant notre pèlerinage sur terre, n’échappent pas aux yeux du Seigneur. Il n’est jamais pris au dépourvu lorsqu’ils surgissent. Il les voit déjà avant qu’ils n’apparaissent à nos yeux. Ce n’est pas comme si ces choses lui échappaient ou le prenaient pas surprise. Comme le dira l’apôtre Paul aux Corinthiens, toutes les épreuves auxquelles nous sommes tôt ou tard confrontés sont humaines, c'est-à-dire à la mesure de notre humanité. Cela signifie que dans sa bonté Dieu ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de nos forces, mais Paul rajoute qu’avec l’arrivée de l’épreuve Dieu a aussi déjà prévu pour nous les moyens d’en sortir. Autrement dit, Il a aussi déjà pourvu en ce qui concerne les moyens qui nous permettront de nous en sortir victorieusement. Notre Dieu est Jéhovah Jireh, l’Éternel qui pourvoit. Pouvons-nous saisir cela ? Si nous souhaitons expérimenter que l’Éternel est notre Berger (Ps 23) Il va un jour ou l’autre nous amener au point où nous serons à même de saisir ce que c’est que de ne manquer de rien, d’être conduit aux eaux paisibles. Dieu est-il mon Berger dans les moments de difficultés ? Ou ne l’est-il que lorsque tout va bien ? Dieu est-il mon Père ? Dans ce cas, ai-je l’assurance qu’Il a déjà fait provision pour mon pain quotidien de sorte qu’à l’heure de l’épreuve je ne serai pas vide de toutes ressources mais pourrai compter sur sa bonté et sa compassion qui ne feront pas défaut ?

jeudi 17 octobre 2013

Une Femme Parle aux Hommes


"Maris, Aimez Vos Femmes Comme Christ a Aimé l'Eglise"

Par un auteur anonyme *

Mercredi 5 mars 2003.


Nous avons eu dans notre parcours bien des querelles entre mon mari et moi, des querelles qu’il laissait bien souvent se consumer sans prendre le temps de s’assurer que tout foyer de trouble était éteint.


Ainsi, le lendemain soir d’une de ces disputes, mon mari était avec sa guitare à la main, prêt à m’inviter à me joindre à lui pour un temps d’intercession. Mais, dans mon cœur, restaient du ressentiment et de la frustration. 


Je lui proposai alors un moment de recueillement où chacun de nous se laisserait examiner par Dieu, avant de pouvoir Le louer. J’étais consciente, en effet, que Dieu n’agrée nullement des louanges ou des prières des mains et des cœurs chargés, non lavés par les eaux de la repentance.

mercredi 2 octobre 2013

Mangez Ma Chair

par Chip Brogden


Oui, vraiment, je vous l’assure: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez point la vie en vous. (Jean 6 :53)

Comment cet homme peut-il nous donner Sa chair à manger ? Se demandait la foule, et nous aussi nous nous demandons, même si nous savons que Christ fait référence à Lui-même dans un sens spirituel (Mes paroles sont Esprit et Vie… la chair de sert à rien). Alors que signifie cet étrange commandement ? Comment pouvons-nous l’appliquer à notre vie chrétienne ?

En fait ce n’est pas aussi mystérieux et énigmatique que cela le semble. Disons-le tout de suite, ce dont l’homme a besoin c’est plus que la guérison du corps ou la paix de l’âme. Il a besoin de recevoir la Vie dans son esprit, son homme intérieur. Pour habiter dans le Christ Vivant, on doit vivre dans l’esprit. Cette présence de la Vie dans l’homme intérieur est absolument nécessaire. Nous avons besoin de plus qu’être touché par Dieu ; nous devons avoir Dieu Lui-même.