dimanche 25 août 2013

Dois-je aller à l’église ?

Alors, Dois-je aller à l’église pour être un Chrétien ?

Beaucoup d’entre nous avons eu des expériences religieuses qui nous ont donné une certaine perspective de « l’église ». Nous en avons conclu, « ce n’est rien. Cela ne veut rien dire. C’est juste une mauvaise organisation. L’organisation où je vais et où je suis présent du lundi matin de neuf heures à dix-sept heures, est largement plus organisée, beaucoup plus professionnelle, avec largement plus de personnes intelligentes accomplissant leurs fonctions, largement plus compétentes (et généralement avec plus d’intégrité) que ce que je peux voir dans cette ‘chose’ appelé ‘église’. Mais je sais que je suis supposé aller à l’église car c’est dans la Bible. » Quelque part enfoui dans nos entendements et nos cœurs, nous avons des souvenirs différents de nos expériences religieuses. Un de mes souvenirs, par exemple, concerne mon « pasteur » venant dans ma maison, et s’enivrant les samedis pendant qu’il regardait le football avec mon père. Nous avons tous nos propres histoires, qui d’une manière ou d’une autre discréditent cette « chose » appelée « église », n’est-ce pas ?

Comme résultat, quelque part enfoui dans nos pensées, nous avons perdu le respect mêlé d’admiration pour cette « chose » appelée « église », et c’est légitime, car la plupart des choses que nous avons vues n’ont pas réellement mérité le respect. C’était une contradiction. Si vous demandez au païen ou à l’incrédule moyen de tout vous dire sur ce qu’ils connaissent sur l’église ; ils pourraient généralement le résumer en un seul mot : « hypocrites. » ou, « ennuyeux », les deux mots sont la même chose, en réalité. Ces mots arrivent en premier dans les réflexions de l’incrédule moyen.

jeudi 22 août 2013

Le Mirage

Vous êtes un prisonnier, un esclave de ce monde mourant et sur le déclin.

CEPENDANT, vous êtes né pour vivre et pour avoir une vie abondante. Vous êtes né pour avoir une vraie vie. Vous n’êtes pas fait pour être un esclave, enchaîné à ce monde mourant et perdu. Vous n’êtes pas fait pour être un esclave de vos désirs sans fin et de la futilité de vos pensées. Vous n’avez pas à être enchaîné par les ténèbres vides de votre cœur et de votre compréhension — étant un esclave, poussé à droite et à gauche par les hormones, les humeurs et les désirs égoïstes qui ont enchaîné ce présent âge et ceux qui ont vécu pour leur plaisir.

Si vous vous reconnaissez en cela, vous êtes mort pendant que vous vivez. Peu importe si vous êtes sympathique, peu importe si vous êtes talentueux, peu importe si vous êtes intelligent, et peu importe si vous avez accompli beaucoup de choses dans ce monde perdu. La vraie question est la suivante : Qu’est-ce que vous allez faire dans le vrai monde, le monde inconnu, qui est éternel ? Est-ce là où vous vivrez et où vous mettrez votre marque ? 

Voir à Travers le Mirage 

Satan veut que nous soyons une race d’esclaves, qui pense que nous nous amusons bien, qui pense que nous sommes libres, qui pense que nos vies ont une signification. Puis, Pouf ! Parti ! En bas dans l’abîme ! Là où vont tous les gens qui vivent pour eux-mêmes, religieux ou non, avec rien à montrer à qui que ce soit.

mercredi 21 août 2013

“ C'est le Seigneur! ”

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Jésus ressuscité vient à la rencontre de ses disciples, à l'endroit même où il les avait appelés à le suivre au commencement. Il les rejoint au bord du lac de Tibériade, dans leur activité de pêcheurs.
Il peut en être ainsi dans notre vie, amis chrétiens. Alors que peut-être, comme les disciples, nous sommes occupés à des travaux où nous pensons qu'il n'a rien à faire, Jésus vient à notre rencontre dans nos activités professionnelles, sociales, familiales.

Sans être reconnu, il indique aux disciples où trouver du poisson; et en écoutant son conseil, ils en capturent une multitude. Cette pêche extraordinaire ouvre les yeux de Jean qui s'exclame: C'est le Seigneur!

Il peut en être ainsi pour nous, chrétiens. Parfois, dans une situation même banale, nous prenons conscience que le Seigneur Jésus est intervenu. Il nous a délivrés et notre joie s'éveille!
Jésus se fait reconnaître non seulement comme le Seigneur, mais comme le serviteur. Il a allumé le feu et a commencé à faire cuire du poisson pour les apôtres. Puis il ajoute quelques-uns de ceux qu'ils ont pêchés et leur propose de manger. C'est lui qui les invite à un repas!

Encore aujourd'hui, Jésus veut nous faire profiter de ses ressources et diriger nos activités. Apprenons, dans la prière et à l'écoute de sa Parole, à discerner sa volonté, à prendre conscience qu'il agit et qu'il est là, au cœur de notre vie.

Lecture proposée: Jean 21. 1-14

Après cela, Jésus se montra encore aux disciples, sur les bords de la mer de Tibériade. Et voici de quelle manière il se montra. Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples de Jésus, étaient ensemble. Simon Pierre leur dit : Je vais pêcher. Ils lui dirent : Nous allons aussi avec toi.
Ils sortirent et montèrent dans une barque, et cette nuit-là ils ne prirent rien. Le matin étant venu, Jésus se trouva sur le rivage; mais les disciples ne savaient pas que c'était Jésus. Jésus leur dit : Enfants, n'avez-vous rien à manger ? Ils lui répondirent : Non.
Il leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. Ils le jetèrent donc, et ils ne pouvaient plus le retirer, à cause de la grande quantité de poissons. Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : C'est le Seigneur !
Et Simon Pierre, dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, mit son vêtement et sa ceinture, car il était nu, et se jeta dans la mer. Les autres disciples vinrent avec la barque, tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient éloignés de terre que d'environ deux cents coudées. Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là des charbons allumés, du poisson dessus, et du pain. Jésus leur dit : Apportez des poissons que vous venez de prendre. Simon Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet plein de cent cinquante-trois grands poissons; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne se rompit point.
Jésus leur dit : Venez, mangez. Et aucun des disciples n'osait lui demander : Qui es-tu ? sachant que c'était le Seigneur.
Jésus s'approcha, prit le pain, et leur en donna; il fit de même du poisson. C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité des morts.

http://www.labonnesemence.com/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=12


 

lundi 5 août 2013

2. Christ au sein du livre de la Genèse : Le sacrifice d’Abel

HEBREUX-11 : 4

Le livre de la Genèse est un livre qui contient des récits de vies. Cela nous montre que Dieu n'est pas tellement intéressé par les doctrines, par les enseignements, par les moyens, par les méthodes ou les techniques, mais qu'il est très soucieux de l’homme et qu’il s'intéresse à lui. C'est pourquoi le premier livre de la Bible est un livre qui contient des biographies, notamment celles de huit personnes. Dieu a fait un tel travail dans chacune de ces huit personnes que nous voyons dans chacune d'elles un symbole, une marque déposée, quelque chose qui provient des voies de Dieu dans leur vie. Et lorsque vous mettez tous ces symboles ensemble, vous trouverez l'homme selon le cœur de Dieu.

La seconde personne dans le livre de la Genèse est Abel. Après que l'homme ait péché, Dieu est venu vers l'homme. D'une part, Dieu a prononcé son jugement sur l'homme, mais en même temps, il a donné à l'homme une merveilleuse promesse: «Je mettrai inimitié entre toi et la femme, [c’est-à-dire entre le serpent et la femme], entre ta postérité [celle du serpent] et sa postérité [la semence de la femme]. La semence de la femme écrasera la tête du serpent, et le serpent blessera son talon ». (Genèse 3/15). C'est la première promesse dans la Bible. C'est une merveilleuse promesse. Dieu a fait cette promesse immédiatement après la chute de l'homme. Dans la postérité de la femme se trouve le salut du monde.

vendredi 2 août 2013

Christ au sein du livre de la Genèse (1) L'arbre d’Adam.



Stephen Kaung





Genèse 1/26; 2/8-9
ROMAINS 5/19-21

Le premier livre de la Bible, la Genèse, est un livre qui contient des récits de vies. Nous pensons parfois à la Bible en tant que livre de doctrines, d'enseignements, de vérité. C'est vrai. Mais lorsque vous ouvrez la Bible, le premier livre de la Bible est un livre qui contient des récits de vies. C’est vrai qu'il s’y trouve des enseignements, des doctrines et des vérités Mais la Genèse n'a pas été écrite en tant que livre d'enseignements, que livre de doctrines, ou même de livre de vérité. Elle a été écrite en tant que livre qui contient des biographies. Pourquoi cela ? Cela montre que l'intérêt de Dieu n'est pas principalement l'enseignement. L'intérêt de Dieu se trouve en l'homme. Il s'intéresse à l'homme. Le but de Dieu est dirigé vers l'homme. L'œuvre de Dieu est dans l'homme. Dieu fait son œuvre dans l'homme jusqu’à ce que celui-ci en arrive à ce que Dieu a conçu à l'origine pour lui. 

Le livre de la Genèse est principalement le récit de vies de huit personnes, bien qu’il y ait un certain nombre d’autres personnes mentionnées. Dieu a fait un certain travail dans la vie de ces huit personnes et il y a une particularité dans chacune des vies de ces personnes. Il s'agit d'une caractéristique, d’un symbole, d’une marque déposée, pour ainsi dire, révélant ce que Dieu a fait dans chacune de ces vies particulières. Et lorsque vous réunissez ensemble ces huit personnes, vous obtenez l'homme selon le cœur de Dieu. Dans un sens, ces huit personnes sont un type de Christ. Dans chacune d'elles, vous voyez un peu du Christ. Lorsque vous les mettez ensemble, vous retrouverez Christ, l'homme selon le cœur de Dieu. Et puis vous pouvez élargir le champ de votre réflexion et affirmer que le dessein de Dieu pour l'homme n'est pas d’ordre individuel, le dessein de Dieu pour l'homme est d’ordre collectif. Par conséquent, tout ce que Dieu a fait dans la vie de ces huit personnes, des personnes qui ne sont simplement que l'expression de ce que l'homme est, Dieu le fera en chacun de nous. Et ensemble, en tant que corps du Christ, nous allons révéler les mêmes marques déposées à la gloire de Dieu. C'est ce dont nous parle la Genèse.