lundi 23 décembre 2013

Testament spirituel du pasteur Gaston Ramsayer (1993)

Un avertissement au mouvement charismatique

Mis en ligne par Nicolas Ciarapica sur son blog


Ancien pasteur réformé puis pilier du Renouveau Charismatique des années 70, Gaston Ramsayer était bien connu pour ses livres et ses messages inspirés. Voici le dernier de ses messages, à caractère prophétique, donné le 22 août 1993, soit une semaine avant son décès, au « Buisson Ardent » (Louvetot), et publié dans la revue « Résurrection magazine ». Le style parlé a été conservé.
RÉVÉLATIONS SUR L’ÉGLISE DE LA FIN DES TEMPS

PRÉAMBULE 

 

  Je vais vous faire part d’une vision, de révélations que Dieu m’a données pour l’Église de la fin des temps. Je suis très prudent sur les révélations. Pour moi, les révélations n’ont pas, je dirais, l’autorité de la Parole de Dieu. C’est la Parole de Dieu qui est infaillible. La Bible dit que quand une prophétie est donnée, il faut retenir ce qui est bon.


Je vais donc vous dire comment cela s’est passé. Au début de l’année, tandis que je priais, par deux fois, j’ai reçu des visions, des indications que j’ai retenues, que j’ai placées sur mon cœur, qui étaient des indications aussi pour l’orientation de mon ministère. Et si Dieu me montre ce qu’il va faire, comment sera l’Église avant son retour, je dois me remettre en question et tout faire pour rentrer dans cette vision-là.

Je n’en avais jamais parlé, et puis, au fur et à mesure que le temps s’écoulait, je voyais des choses que Dieu m’avait montrées se réaliser. Et comme j’avais reçu cela par pensées et par visions, j’ai dit : « Eh bien, Seigneur, je vais le mettre par écrit. » N’ayez pas peur, je ne vais pas publier un livre, je n’ai pas la notoriété de D. Wilkerson ! Mais je dirais que, au fur et à mesure que je voyais des choses se réaliser, j’ai eu à cœur, un jour, de partager cette vision.

samedi 21 décembre 2013

La perversion de la Bonne Nouvelle

Jean-Luc B


Il n'est pas toujours facile de témoigner de ce que Dieu a fait pour nous, car cela provoque parfois de drôles de réactions chez ceux qui écoutent. Au début de ma vie chrétienne, j'ai vécu plein de choses miraculeuses dans mon existence et avec passablement de naïveté j'en témoignais autour de moi. Et là j'ai assez rapidement constaté que la païens étaient souvent plus réceptifs à ce que je racontais, que les chrétiens de mon assemblée. Il faut dire que ce petit groupe dans lequel je me trouvais à ce moment là était assez allergique à tout ce qui était miraculeux. Les actions directes de Dieu dans la vie des croyants ne leur paraissaient sages et dignes de confiance que s'ils les lisaient dans la Bible avec le recul des siècles. Mais témoigner qu'elles pourraient s'accomplir aujourd'hui dans nos vies personnelles leur paraissaient n'être que la manifestation d'un «orgueil spirituel» (sic).


Peu à peu, dans la période qui a précédée mon départ de chez eux, j'avais remarqué que la plupart de leurs «témoignages» publics n'était qu'un longue énumération de leurs incapacités à accomplir la volonté parfaite de Dieu. Ils racontaient à longueur de «témoignages» comment ils avaient encore failli dans leur obéissance aux commandements divins. Comment ils étaient encore faibles et incapables. Ça aurait pu être de l'humilité, je l'ai d'ailleurs pris pour cela au début, mais il y avait tellement de surenchères dans ces discours venant des anciens de ce mouvement que j'ai fini par en être mal à l'aise. Je ne comprenais pas comment ils pouvaient témoigner de cette impuissance continuelle après des dizaines d'années de vie chrétienne, alors que les apôtres nous disent pourtant clairement : « Je puis tout par Celui qui me fortifie » (Phil. 4 : 13.), et aussi : « C'est Lui (Dieu) qui met en nous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant » (Phil. 2 : 13.) et encore : «  ses commandements ne sont pas pénibles, car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi.  » (1Jean 5 : 3-4.). Il y avait chez ces gens là comme une glorification de l'incapacité humaine et comme une envie de mettre uniquement en avant le péché encore à l'oeuvre dans leurs vies, au détriment de la puissance de Dieu qui sanctifie et peut intervenir dans tous les domaines de nos existences pour nous amener à accomplir Sa volonté.

samedi 14 décembre 2013

HISTOIRE VRAIE DE NOËL



Un pasteur vient de terminer sa formation et reçoit avec sa femme comme premier poste, la tâche de rouvrir une église fermée à Brooklyn. Ils arrivent début octobre et sont enthousiasmés par le potentiel à la vue de cette église.

Le bâtiment était détérioré et bien des travaux étaient nécessaires. Mais ils se fixent comme but de tout faire pour avoir leur culte inaugural la veille de Noël. Ils travaillent d'arrache-pied pour réparer les bancs, plâtrer les murs, peindre etc.

dimanche 8 décembre 2013

Le discernement nécessaire du baptême



« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (Mat. 28 : 19-20.)

« (Ils) prièrent pour eux, afin qu'ils reçoivent le Saint Esprit. Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus» (Actes 8 : 15-16.)

« Alors Pierre dit: Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint Esprit aussi bien que nous? Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom du Seigneur. » (Actes 10 : 47-48.)

Dans le christianisme de notre époque, il existe des contestations concernant la formule à employer lors du baptême. Certains considèrent qu'il faut garder la formule traditionnelle et invoquer le Père, le Fils et le Saint Esprit, mais d'autres, influencés par les doctrines de Branham, prétendent qu'il faudrait seulement baptiser en employant la formule : « au nom du Seigneur », comme on peut le lire dans le livre des Actes des Apôtres. J'ai l'impression qu'on ne regarde pas les choses sous le bon angle en se posant seulement la question de la justesse de la formule à employer. La réalité est probablement ailleurs.

jeudi 5 décembre 2013

M........ te souviens-tu de moi ?

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« Seigneur, monte la garde devant ma bouche, surveille la porte de mes lèvres. »( Psaumes 141:3 )

Ecoutez attentivement ces paroles :
« Je mutile sans tuer. Je brise les cœurs et détruit les vies. Je suis rusée et malicieuse et je gagne en force avec l’âge. Plus on parle de moi, plus on me croit. Je m’épanouis à tous les niveaux de la société. Mes victimes sont impuissantes ; elles ne peuvent pas se protéger contre moi, parce que je suis anonyme et sans visage. On ne peut suivre ma trace. Plus vous essayez, plus je deviens une illusion. Je ne suis l’amie de personne. Quand je ternis une réputation, elle n’est plus jamais la même. Je renverse des gouvernements. Je détruis des mariages. Je fais pleurer les innocents. »
Qui suis-je ?

dimanche 17 novembre 2013

Des oreilles pour entendre ce que dit l’Esprit

Par Éliane Colard



Marc 4/9- : «  Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » .  Lorsqu’il fut en particulier, ceux qui l’entouraient avec les douze l’interrogèrent sur les paraboles. Il leur dit : c’est à vous qu’a été donné le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont au dehors tout se passe en paraboles  afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent point et qu’en entendant ils entendent et ne comprennent point ….».


Pour les disciples (dans ces passages c’était le cas de ceux qui l’entouraient avec les douze), le royaume des cieux n’est pas censé être un mystère hors de portée. Pourtant Jésus s’étonnait de ce que ses disciples ne saisissait pas ce qu’il leur disait : au Verset 13 il leur dit : « vous ne comprenez pas cette parabole comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? ». Les disciples de Jésus étaient censés comprendre le langage du Fils de Dieu car c’est à eux qu’était « donné » le mystère du royaume des cieux. Mais aujourd’hui encore Jésus pourrait faire la même remarque étonnée sur notre incompréhension chronique face au langage qu’utilise souvent l’Esprit de la prophétie qui est le témoignage du Fils de Dieu. 

samedi 16 novembre 2013

Qui bâtit quoi ?



Il y a une grande leçon à tirer de la confusion entre la pensée de Dieu et les idées religieuses humaines que nous pouvons voir à l'oeuvre dans les Écritures saintes. Cette incompréhension malheureusement habituelle entre la chair et l'Esprit est presque aussi ancienne que la religion juive. Car lorsque David va s'installer dans un palais, il va se mettre en tête de bâtir à Dieu une « maison en dur » comme la sienne. Le prophète Nathan va être chargé de lui annoncer la pensée de Dieu à ce sujet, ce qui sera bien autre chose qu'une histoire de bâtiment et d'organisation ! Nous pouvons tous profiter de la leçon :

mardi 29 octobre 2013

Un avertissement pour les tièdes

par Chip Brogden
 

Ce qui suit est un extrait transcrit à partir d'un message enregistré. Vous pouvez écouter l'original ici.




Nous avons beaucoup de personnes sur notre liste de diffusion qui viennent à « l'école du Christ » (nom du site de Chip Brogden), et qui visitent notre site, et bénéficient de l'enseignement, et ils vont à l'église sur une base régulière – bien qu'ils sachent exactement où nous en sommes sur le sujet de la religion organisée. Le désir de notre cœur est de voir le peuple de Dieu délivré de tout ce qui le maintient dans la servitude, de tout ce qui l’empêche d’entrer dans la maturité spirituelle, et de tout ce qui le détourne de la simplicité de Christ.



Je l'ai dit auparavant, et je serai très clair en le disant encore: à mon avis, la religion organisée est le plus grand obstacle que je connaisse à une vraie relation avec Jésus. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles je crois cela. Et il y a beaucoup de gens qui sont d'accord avec moi. Et il y a aussi autant de gens qui sont en désaccord avec moi, et ils continuent d’aller à l'église et de  soutenir ce système religieux, et ils croient qu'ils font ce que Dieu voulait qu'ils fassent.

lundi 28 octobre 2013

La vision d’Ove Falg en 1928.



(Témoignage d’Ove Falg, pasteur en Europe pendant des dizaines d’années, puis missionnaire à Madagascar de 75 ans à 92 ans ! Né à Copenhague le 24 novembre 1900, il est  maintenant auprès du Seigneur.)



Le Seigneur m’ a donné en 1928 une vision qui m’a bouleversé. J’en ai parlé à deux pasteurs, qui tous deux m’ont dit:  


- Cette vision est du Seigneur, mais tu ne peux pas en parler maintenant, personne ne l’acceptera.  


- Mais que faire ? leur-ai-je répondu.


- Attendre.


J’ai attendu cinquante ans environ. L’un des deux frères est décédé et l’autre, le pasteur Anders Christiansen, m’a dit un jour : 


- Le temps est maintenant venu que tu parles de cette vision, il faut prier pour qu’elle soit acceptée
 


samedi 19 octobre 2013

Cinq pierres pour 5 géants

Par Eliane Colard


Nous l’ignorons peut être ou du moins l’oublions-nous trop souvent : les obstacles qui se présentent à nous ainsi que les nombreuses épreuves auxquelles nous aurons à faire face durant notre pèlerinage sur terre, n’échappent pas aux yeux du Seigneur. Il n’est jamais pris au dépourvu lorsqu’ils surgissent. Il les voit déjà avant qu’ils n’apparaissent à nos yeux. Ce n’est pas comme si ces choses lui échappaient ou le prenaient pas surprise. Comme le dira l’apôtre Paul aux Corinthiens, toutes les épreuves auxquelles nous sommes tôt ou tard confrontés sont humaines, c'est-à-dire à la mesure de notre humanité. Cela signifie que dans sa bonté Dieu ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de nos forces, mais Paul rajoute qu’avec l’arrivée de l’épreuve Dieu a aussi déjà prévu pour nous les moyens d’en sortir. Autrement dit, Il a aussi déjà pourvu en ce qui concerne les moyens qui nous permettront de nous en sortir victorieusement. Notre Dieu est Jéhovah Jireh, l’Éternel qui pourvoit. Pouvons-nous saisir cela ? Si nous souhaitons expérimenter que l’Éternel est notre Berger (Ps 23) Il va un jour ou l’autre nous amener au point où nous serons à même de saisir ce que c’est que de ne manquer de rien, d’être conduit aux eaux paisibles. Dieu est-il mon Berger dans les moments de difficultés ? Ou ne l’est-il que lorsque tout va bien ? Dieu est-il mon Père ? Dans ce cas, ai-je l’assurance qu’Il a déjà fait provision pour mon pain quotidien de sorte qu’à l’heure de l’épreuve je ne serai pas vide de toutes ressources mais pourrai compter sur sa bonté et sa compassion qui ne feront pas défaut ?

jeudi 17 octobre 2013

Une Femme Parle aux Hommes


"Maris, Aimez Vos Femmes Comme Christ a Aimé l'Eglise"

Par un auteur anonyme *

Mercredi 5 mars 2003.


Nous avons eu dans notre parcours bien des querelles entre mon mari et moi, des querelles qu’il laissait bien souvent se consumer sans prendre le temps de s’assurer que tout foyer de trouble était éteint.


Ainsi, le lendemain soir d’une de ces disputes, mon mari était avec sa guitare à la main, prêt à m’inviter à me joindre à lui pour un temps d’intercession. Mais, dans mon cœur, restaient du ressentiment et de la frustration. 


Je lui proposai alors un moment de recueillement où chacun de nous se laisserait examiner par Dieu, avant de pouvoir Le louer. J’étais consciente, en effet, que Dieu n’agrée nullement des louanges ou des prières des mains et des cœurs chargés, non lavés par les eaux de la repentance.

mercredi 2 octobre 2013

Mangez Ma Chair

par Chip Brogden


Oui, vraiment, je vous l’assure: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez point la vie en vous. (Jean 6 :53)

Comment cet homme peut-il nous donner Sa chair à manger ? Se demandait la foule, et nous aussi nous nous demandons, même si nous savons que Christ fait référence à Lui-même dans un sens spirituel (Mes paroles sont Esprit et Vie… la chair de sert à rien). Alors que signifie cet étrange commandement ? Comment pouvons-nous l’appliquer à notre vie chrétienne ?

En fait ce n’est pas aussi mystérieux et énigmatique que cela le semble. Disons-le tout de suite, ce dont l’homme a besoin c’est plus que la guérison du corps ou la paix de l’âme. Il a besoin de recevoir la Vie dans son esprit, son homme intérieur. Pour habiter dans le Christ Vivant, on doit vivre dans l’esprit. Cette présence de la Vie dans l’homme intérieur est absolument nécessaire. Nous avons besoin de plus qu’être touché par Dieu ; nous devons avoir Dieu Lui-même.

lundi 30 septembre 2013

Le Prophète savant

par Chip Brogden

savant (n.): 

1…une personne mentalement fragile ayant des capacités exceptionnelles ou qui brille dans un domaine particulier; 

2…une personne qui est très au fait d’un sujet précis mais n’en sait que très peu sur les autres choses.

« … Le prophète est fou, l’homme inspiré a le délire… » (Osée 9: 7.)

« Qu’est-ce qu’un génie? Se pourrait-il qu’un génie soit un homme hanté par la Voix [de Dieu], oeuvrant et travaillant comme un possédé pour arriver à des fins qu’il ne comprend que vaguement ? »

A. W. Tozer


(Lorsque Chip Brogden a mis en ligne cette réflexion sur « le prophète savant », beaucoup l'ont reprise et mis en ligne sur leur sites et leurs blogs. Malheureusement, après une lecture superficielle certains d'entre eux ont cru que la pensée de A.W. Tozer ci-dessus -que Chip mettait en introduction de sa réflexion- était la signature de l'ensemble de cette exhortation. On en est même arrivé à un moment où des lecteurs ont carrément reproché à Chip d'avoir faussement signé un billet qui aurait été l'oeuvre de Tozer! Cette accusation non fondée due à une lecture trop rapide et à une mauvaise compréhension de ce qui était réellement écrit, devrait nous amener à réfléchir à ce qui peut se passer lorsque les choses sont faites sans cet amour de la vérité que nous devons tous recevoir d'En Haut pour parvenir au salut et y demeurer...)

(Le pronom masculin n’est utilisé dans cet article que par convenance personnelle. Nous ne voulons pas mettre en avant nos frères, ni manquer de respect à nos soeurs.)

Le prophète savant est une personne affligée d’un autisme céleste qui la rend quasiment incapable d’avoir des relations normales avec ceux qui l’entourent.

dimanche 29 septembre 2013

Témoignage de l'église de Fukushima





L'église évangélique d'Angoulême a invité monsieur Sato, pasteur responsable à Fukushima, à venir faire une série de conférence sur ce que les membres de son église évangélique avaient vécu pendant les terribles moments qui ont suivi la catastrophe nucléaire qui a frappé le Japon en mars 2011. Une vidéo en français est maintenant disponible :

samedi 28 septembre 2013

Comme au travers du feu

Éliane Colard



Dans le cadre de ce message, je mettrai l’accent sur le message prophétique d’Amos : ce qu’il a à dire à l’église d’aujourd’hui. Il a été posé sur mon cœur comme un fardeau au début de cette semaine et je sens l’urgence de le libérer. Comme au temps d’Amos, nous sommes aujourd’hui dans une période où le peuple de Dieu néglige ou méprise les avertissements et se moque des sentinelles. L’apôtre Pierre l’avait prophétisé, nous y sommes (2 Pierre 3/ 3 à 9) : « …Dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries marchant selon leurs propres convoitises,, et disant : où est la promesse de son avènement ? .. les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies.. Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissent de sa promesse comme quelques uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant qu’aucun périsse mais voulant que tous arrivent à la repentance ».


Depuis Noé, toutes les sentinelles envoyées par Dieu ont essuyé les moqueries et quolibets de ceux qu’ils devaient avertir ; puisque la patience de Dieu fait que son jugement ne suit pas toujours de près l’avertissement donné, le peuple retourne très vite à ses occupations. Et lorsqu’arrive le malheur il est trop tard, on ne peut plus sauver l’essentiel.

mercredi 25 septembre 2013

La question alimentaire

par T.Austin Sparks

Or, quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal (Hébreux 5/13-14).


En temps d’urgence nationale, pour raison de guerre menaçante ou réelle, l’un des aspects les plus vitaux, et qui gouverne en grande partie l’issue de la crise, c’est celui de l’approvisionnement alimentaire. Le conserver est une caractéristique primordiale tant en matière de défense que d’attaque. L’empêcher de tomber entre les mains de l’ennemi est une tactique de victoire. Si cela est vrai dans le domaine naturel et terrestre, c’est certainement vrai dans le domaine spirituel et céleste. Les chrétiens ne réalisent pas toujours qu’ils sont nés à la vie nouvelle dans des conditions qui sont comme marquées par une situation d’urgence. C’est-à-dire, qu’un état de guerre a existé depuis le jour où Adam a péché, et que cette guerre est de plus en plus intense, à mesure que s’approche la consommation des temps. Une caractéristique de cette guerre est la question alimentaire, et la question finale dans le cas de chaque croyant portera sur la nourriture spirituelle (qualité/quantité). Il en est aujourd’hui comme du temps de Gédéon. En un temps où les Madianites gâchaient et détruisaient  toutes les productions et récoltes du pays, Gédeon fut suscité par Dieu pour être utilisé comme un libérateur, car secrètement, il s’était livré pour conserver la nourriture de ses frères (la mettant à l’abri de Madian), afin de vaincre l’ennemi Juges 6/11.

Mais pour examiner la question de l’alimentation en général, il y a des analogies assez simples entre le naturel et le spirituel.

vendredi 6 septembre 2013

AU BOUT DE L'ALCOOL...

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Rencontre avec Aimé DUVAL


Il avait disparu celui qui chantait: Qu'est-ce que j'ai dans ma petite tête, le Ciel est rouge, Rue des Longues-Haies... Des succès qui ont fait le tour du monde et qui continuent de courir sur les lèvres, car le père Duval avait su créer une véritable chanson populaire d'inspiration religieuse. Il avait disparu... Ou plutôt il avait sombré au fil d'un voyage au bout de la nuit. Un voyage dont il est revenu et qu'il a raconté dans un livre et qu'il reprend, ici, pour nous. Avec émotion, passion, tendresse...


-Pourquoi un jour, on se décide à raconter un voyage au bout de la nuit ?
Je le devais à tous ceux qui m'ont fait confiance lorsque je chantais Jésus-Christ et qui avaient le droit de savoir ce que j'étais devenu.
Mais je le devais surtout aux alcooliques. Quand je ne l'étais pas moi-même, quand la maladie ne s'était pas encore déclenchée chez moi, je passais à côté d'eux avec indifférence. Je ne avais pas ce que c'était! Mais quand je suis devenu alcoolique à mon tour, j'ai découvert que c'était effroyable, pire que tout ce que l'on peut imaginer. Et quand j'ai appris que nous étions 13% en France - plus de 6 millions! -, la révolte est montée en moi. Une colère que je n'ai pu maîtriser.

mercredi 4 septembre 2013

Le Seigneur reviendra !

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- 1 -
Le Seigneur reviendra (bis)
Il l'a promis
Il reviendra la nuit qu'on n'l'attend pas
Le Seigneur reviendra (bis)
Il l'a promis
Ne sois pas endormi cette nuit-là.

dimanche 25 août 2013

Dois-je aller à l’église ?

Alors, Dois-je aller à l’église pour être un Chrétien ?

Beaucoup d’entre nous avons eu des expériences religieuses qui nous ont donné une certaine perspective de « l’église ». Nous en avons conclu, « ce n’est rien. Cela ne veut rien dire. C’est juste une mauvaise organisation. L’organisation où je vais et où je suis présent du lundi matin de neuf heures à dix-sept heures, est largement plus organisée, beaucoup plus professionnelle, avec largement plus de personnes intelligentes accomplissant leurs fonctions, largement plus compétentes (et généralement avec plus d’intégrité) que ce que je peux voir dans cette ‘chose’ appelé ‘église’. Mais je sais que je suis supposé aller à l’église car c’est dans la Bible. » Quelque part enfoui dans nos entendements et nos cœurs, nous avons des souvenirs différents de nos expériences religieuses. Un de mes souvenirs, par exemple, concerne mon « pasteur » venant dans ma maison, et s’enivrant les samedis pendant qu’il regardait le football avec mon père. Nous avons tous nos propres histoires, qui d’une manière ou d’une autre discréditent cette « chose » appelée « église », n’est-ce pas ?

Comme résultat, quelque part enfoui dans nos pensées, nous avons perdu le respect mêlé d’admiration pour cette « chose » appelée « église », et c’est légitime, car la plupart des choses que nous avons vues n’ont pas réellement mérité le respect. C’était une contradiction. Si vous demandez au païen ou à l’incrédule moyen de tout vous dire sur ce qu’ils connaissent sur l’église ; ils pourraient généralement le résumer en un seul mot : « hypocrites. » ou, « ennuyeux », les deux mots sont la même chose, en réalité. Ces mots arrivent en premier dans les réflexions de l’incrédule moyen.

jeudi 22 août 2013

Le Mirage

Vous êtes un prisonnier, un esclave de ce monde mourant et sur le déclin.

CEPENDANT, vous êtes né pour vivre et pour avoir une vie abondante. Vous êtes né pour avoir une vraie vie. Vous n’êtes pas fait pour être un esclave, enchaîné à ce monde mourant et perdu. Vous n’êtes pas fait pour être un esclave de vos désirs sans fin et de la futilité de vos pensées. Vous n’avez pas à être enchaîné par les ténèbres vides de votre cœur et de votre compréhension — étant un esclave, poussé à droite et à gauche par les hormones, les humeurs et les désirs égoïstes qui ont enchaîné ce présent âge et ceux qui ont vécu pour leur plaisir.

Si vous vous reconnaissez en cela, vous êtes mort pendant que vous vivez. Peu importe si vous êtes sympathique, peu importe si vous êtes talentueux, peu importe si vous êtes intelligent, et peu importe si vous avez accompli beaucoup de choses dans ce monde perdu. La vraie question est la suivante : Qu’est-ce que vous allez faire dans le vrai monde, le monde inconnu, qui est éternel ? Est-ce là où vous vivrez et où vous mettrez votre marque ? 

Voir à Travers le Mirage 

Satan veut que nous soyons une race d’esclaves, qui pense que nous nous amusons bien, qui pense que nous sommes libres, qui pense que nos vies ont une signification. Puis, Pouf ! Parti ! En bas dans l’abîme ! Là où vont tous les gens qui vivent pour eux-mêmes, religieux ou non, avec rien à montrer à qui que ce soit.

mercredi 21 août 2013

“ C'est le Seigneur! ”

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Jésus ressuscité vient à la rencontre de ses disciples, à l'endroit même où il les avait appelés à le suivre au commencement. Il les rejoint au bord du lac de Tibériade, dans leur activité de pêcheurs.
Il peut en être ainsi dans notre vie, amis chrétiens. Alors que peut-être, comme les disciples, nous sommes occupés à des travaux où nous pensons qu'il n'a rien à faire, Jésus vient à notre rencontre dans nos activités professionnelles, sociales, familiales.

Sans être reconnu, il indique aux disciples où trouver du poisson; et en écoutant son conseil, ils en capturent une multitude. Cette pêche extraordinaire ouvre les yeux de Jean qui s'exclame: C'est le Seigneur!

Il peut en être ainsi pour nous, chrétiens. Parfois, dans une situation même banale, nous prenons conscience que le Seigneur Jésus est intervenu. Il nous a délivrés et notre joie s'éveille!
Jésus se fait reconnaître non seulement comme le Seigneur, mais comme le serviteur. Il a allumé le feu et a commencé à faire cuire du poisson pour les apôtres. Puis il ajoute quelques-uns de ceux qu'ils ont pêchés et leur propose de manger. C'est lui qui les invite à un repas!

Encore aujourd'hui, Jésus veut nous faire profiter de ses ressources et diriger nos activités. Apprenons, dans la prière et à l'écoute de sa Parole, à discerner sa volonté, à prendre conscience qu'il agit et qu'il est là, au cœur de notre vie.

Lecture proposée: Jean 21. 1-14

Après cela, Jésus se montra encore aux disciples, sur les bords de la mer de Tibériade. Et voici de quelle manière il se montra. Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples de Jésus, étaient ensemble. Simon Pierre leur dit : Je vais pêcher. Ils lui dirent : Nous allons aussi avec toi.
Ils sortirent et montèrent dans une barque, et cette nuit-là ils ne prirent rien. Le matin étant venu, Jésus se trouva sur le rivage; mais les disciples ne savaient pas que c'était Jésus. Jésus leur dit : Enfants, n'avez-vous rien à manger ? Ils lui répondirent : Non.
Il leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. Ils le jetèrent donc, et ils ne pouvaient plus le retirer, à cause de la grande quantité de poissons. Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : C'est le Seigneur !
Et Simon Pierre, dès qu'il eut entendu que c'était le Seigneur, mit son vêtement et sa ceinture, car il était nu, et se jeta dans la mer. Les autres disciples vinrent avec la barque, tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient éloignés de terre que d'environ deux cents coudées. Lorsqu'ils furent descendus à terre, ils virent là des charbons allumés, du poisson dessus, et du pain. Jésus leur dit : Apportez des poissons que vous venez de prendre. Simon Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet plein de cent cinquante-trois grands poissons; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne se rompit point.
Jésus leur dit : Venez, mangez. Et aucun des disciples n'osait lui demander : Qui es-tu ? sachant que c'était le Seigneur.
Jésus s'approcha, prit le pain, et leur en donna; il fit de même du poisson. C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité des morts.

http://www.labonnesemence.com/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=12


 

lundi 5 août 2013

2. Christ au sein du livre de la Genèse : Le sacrifice d’Abel

HEBREUX-11 : 4

Le livre de la Genèse est un livre qui contient des récits de vies. Cela nous montre que Dieu n'est pas tellement intéressé par les doctrines, par les enseignements, par les moyens, par les méthodes ou les techniques, mais qu'il est très soucieux de l’homme et qu’il s'intéresse à lui. C'est pourquoi le premier livre de la Bible est un livre qui contient des biographies, notamment celles de huit personnes. Dieu a fait un tel travail dans chacune de ces huit personnes que nous voyons dans chacune d'elles un symbole, une marque déposée, quelque chose qui provient des voies de Dieu dans leur vie. Et lorsque vous mettez tous ces symboles ensemble, vous trouverez l'homme selon le cœur de Dieu.

La seconde personne dans le livre de la Genèse est Abel. Après que l'homme ait péché, Dieu est venu vers l'homme. D'une part, Dieu a prononcé son jugement sur l'homme, mais en même temps, il a donné à l'homme une merveilleuse promesse: «Je mettrai inimitié entre toi et la femme, [c’est-à-dire entre le serpent et la femme], entre ta postérité [celle du serpent] et sa postérité [la semence de la femme]. La semence de la femme écrasera la tête du serpent, et le serpent blessera son talon ». (Genèse 3/15). C'est la première promesse dans la Bible. C'est une merveilleuse promesse. Dieu a fait cette promesse immédiatement après la chute de l'homme. Dans la postérité de la femme se trouve le salut du monde.

vendredi 2 août 2013

Christ au sein du livre de la Genèse (1) L'arbre d’Adam.



Stephen Kaung





Genèse 1/26; 2/8-9
ROMAINS 5/19-21

Le premier livre de la Bible, la Genèse, est un livre qui contient des récits de vies. Nous pensons parfois à la Bible en tant que livre de doctrines, d'enseignements, de vérité. C'est vrai. Mais lorsque vous ouvrez la Bible, le premier livre de la Bible est un livre qui contient des récits de vies. C’est vrai qu'il s’y trouve des enseignements, des doctrines et des vérités Mais la Genèse n'a pas été écrite en tant que livre d'enseignements, que livre de doctrines, ou même de livre de vérité. Elle a été écrite en tant que livre qui contient des biographies. Pourquoi cela ? Cela montre que l'intérêt de Dieu n'est pas principalement l'enseignement. L'intérêt de Dieu se trouve en l'homme. Il s'intéresse à l'homme. Le but de Dieu est dirigé vers l'homme. L'œuvre de Dieu est dans l'homme. Dieu fait son œuvre dans l'homme jusqu’à ce que celui-ci en arrive à ce que Dieu a conçu à l'origine pour lui. 

Le livre de la Genèse est principalement le récit de vies de huit personnes, bien qu’il y ait un certain nombre d’autres personnes mentionnées. Dieu a fait un certain travail dans la vie de ces huit personnes et il y a une particularité dans chacune des vies de ces personnes. Il s'agit d'une caractéristique, d’un symbole, d’une marque déposée, pour ainsi dire, révélant ce que Dieu a fait dans chacune de ces vies particulières. Et lorsque vous réunissez ensemble ces huit personnes, vous obtenez l'homme selon le cœur de Dieu. Dans un sens, ces huit personnes sont un type de Christ. Dans chacune d'elles, vous voyez un peu du Christ. Lorsque vous les mettez ensemble, vous retrouverez Christ, l'homme selon le cœur de Dieu. Et puis vous pouvez élargir le champ de votre réflexion et affirmer que le dessein de Dieu pour l'homme n'est pas d’ordre individuel, le dessein de Dieu pour l'homme est d’ordre collectif. Par conséquent, tout ce que Dieu a fait dans la vie de ces huit personnes, des personnes qui ne sont simplement que l'expression de ce que l'homme est, Dieu le fera en chacun de nous. Et ensemble, en tant que corps du Christ, nous allons révéler les mêmes marques déposées à la gloire de Dieu. C'est ce dont nous parle la Genèse.

vendredi 5 juillet 2013

La Vie Eternelle



"Amen, Amen, je vous le dis, l'heure vient -c'est maintenant- où tous les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l'auront entendu vivront de vie"
(Jean 5 : 25.)



La vie éternelle, ce n’est pas, au sens actuel du terme, la récompense que l’homme reçoit « après » avoir vécu une vie honnête et religieuse.

samedi 29 juin 2013

Iran : sujets de prière


Pensons à prier sans nous relâcher pour nos frères et soeurs iraniens qui souffrent à cause de leur foi:


Les frères responsables qui ont pu bénéficier d'une liberté sous caution (env 30.000€ par tête) sont :

1. Behrouz Khanjani
2. Mohammad Beliad
3. Mohammad Roghangir
4. Surush Saraie
5. Roxana Furuie (a quitté l'Iran)
6. Massoud Rezaie
7. Bijen Haghighi
8. Mehdi Ameruni

Shahin Lahouti est toujours en prison, faute de caution. Un autre, Iman Farzadmenesh s'est noyé entre l'Indonésie et l'Australie.

mardi 25 juin 2013

La Kénose de Jésus-Christ


Numa Recolin (extrait du livre)

He left His Father’s throne above
So free, so infinite His grace,
Emptied Himself of all but love,
And bled for Adam’s helpless race:
Tis mercy all, immense and free,
For O my God, it found out me!
Charles Wesley (1738)

Note ThéoTex

« S’étant vidé de tout, excepté l’amour… », 

Ce beau vers d’un cantique de Charles Wesley enrichit trois cents ans plus tard notre réflexion chrétienne d’une double pensée, que son auteur n’a probablement jamais soupçonnée. Premièrement, il montre que la kénose de Jésus-Christ n’a pas attendu le 19e siècle pour habiter la conscience de l’Eglise : la kénose c’est ce mot biblique, tiré de l’épître aux Philippiens (2: 7.), qui exprime le fait que le Fils éternel de Dieu a un jour, au cours de l’histoire du salut, quitté son état divin, pour revêtir l’état humain et venir nous sauver. Il est vrai que ce mot a été surtout employé lors de la controverse sur la pré-existence de Jésus-Christ, alors fortement contestée par la théologie libérale du 19e ; cependant ces deux questions distinctes, celle de l’existence éternelle du Fils et celle de son dépouillement volontaire, furent à tort amalgamées.

Deuxièmement, le cantique de Wesley attire notre attention sur une vérité de première importance, à savoir que la doctrine de la kénose de Jésus-Christ ne tire pas sa valeur d’une quelconque spéculation intellectuelle, mais des effets spirituels et émotifs qu’elle exerce sur l’âme du croyant. En effet, un hymne chrétien n’ambitionne aucunement la rigueur d’un théorème théologique, mais il vise à élever l’esprit des auditeurs. Or c’est précisément là la position de l’apôtre Paul lorsqu’il écrit aux Philippiens : il n’explicite pas comment le Fils de Dieu a pu se vider, se dépouiller, tout en restant Dieu, mais il le propose comme exemple d’abnégation à imiter.

jeudi 6 juin 2013

Nick Vujicic au Vietnam

un évangéliste non autorisé à prêcher (mais qui parle par sa vie)

Par Reg Reimer

3 juin 2013


NDLR : cette tournée incroyable dans un pays athée qui persécute encore actuellement les minorités chrétiennes (en particulier les Hmongs) a été organisée par un businessman bouddhiste qui a voulu faire une action de mécénat qui s'est révélée également une bonne affaire commerciale. Il n'en reste pas moins qu'en regardant les résultats encourageants que ce témoignage de vie a apporté dans ce pays athée, on peut se réjouir avec l'apôtre Paul que, quels que soient les bonnes et mauvaises motivations financières de ceux qui l'ont organisé, la vie de l'évangile a commencé à être publiquement connue par l'intermédiaire de Nick sur les grands médias nationaux... (Phil. 1 : 18.) Peut-être serait-il plus approprié d'ailleurs de parler de « pré-évangélisation », car l'emploi des termes « Dieu », « Jésus » et « ciel » étaient interdits (même s'ils ont été employés à plusieurs reprises par le traducteur sans que la censure ne s'interpose), mais retenons que beaucoup d'auditeurs touchés par son témoignage de vie sont allés visiter sa page Facebook et son site ou ont acheté ses livres (traduits en vietnamien) où son identité et son expérience chrétienne sont énoncées clairement.

L'incroyable évangéliste australien Nick Vujicic, âgé de 30 ans, né sans bras ni jambes, s'est rendu au Vietnam du 22 au 26 mai 2013. Bien que n'étant pas autorisé à prêcher lors des manifestations publiques, il a pris d'assaut le pays en tant que conférencier motivant. Il est devenu instantanément un héros ainsi qu’une idole!

«Nick», le nom sous lequel il est connu, a pris la parole lors de sept événements officiels, dont deux au sein des grands stades de Hanoi et de Ho Chi Minh-Ville. Trois des principaux événements ont été suivis à la télévision nationale sur VTV. Il a aussi fait de nombreuses interviews télévisées. Il a prêché un sermon de 40 minutes au sein de l'église Dinh Gia à Ho Chi Minh-Ville le matin de son départ, événement qui a été ajouté tardivement à son emploi du temps éreintant. Plus de 75.000 personnes ont assisté à ses représentations en direct et des millions d'autres l’ont regardé à la télévision nationale. 

mercredi 3 avril 2013

Le Troisième Chemin

par Wayne Jacobsen

Lifestream.org/Blogdei.com

La vie du Corps • Juin 2002

Mon père nous réveilla à 5h30 du matin. Nous nous sommes extirpés de nos sacs de couchage dans l’air froid de la montagne, prêts pour une partie de pêche mémorable.

Quelqu’un nous avait dit que si nous marchions en partant du camp de la crique Dinky Creek en remontant sur la Route de Rodman pendant cinq ou six miles, nous arriverions à une crique où de grosses truites arc-en-ciel étaient tapies dans chaque point d’eau prêtes à être capturées. Ce serait l’expérience la plus incroyable que nous ayons jamais connue à la pêche.

Je ne sais pas jusqu’où nous avons marché ce matin-là. Nous n’avions pas de carte, simplement la parole d’un ami. Pendant des heures nous avons avancé péniblement en cherchant un signe de la crique. Par moments, on avait l’impression d’entendre de l’eau au loin, bondissant sur les rochers et on avançait plus vite nous attendant à la trouver au détour du prochain tournant.

lundi 1 avril 2013

Des informations erronées


Jeremy Myers

(extrait tiré de l’ouvrage Mort et résurrection de l’église , de Jeremy Myers, extrait fin de page 28 à page 33.)
Traduit par N. Pierre

Des informations erronées commencent là où tout commence : dans le jardin d’Éden. Dieu a créé les cieux et la terre, et tous les corps célestes et terrestres afin de les combler. Au sommet de la création, Dieu a créé Adam et Ève. Il leur a été donné le pouvoir de soigner les plantes et les animaux à charge pour eux de se multiplier sur la surface de la terre. Mais Satan, sous la forme d'un serpent, se trouvait aussi dans le jardin. Satan a interrogé Ève, remettant en question les instructions et l'intelligence de Dieu, et, finalement, l'a trompée en l’incitant à manger du fruit de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Ils [Adam et Ève] ont en conséquence amené la mort sur eux-mêmes et une malédiction sur la création.
 
Durant les précédents millénaires, les récits des Écritures révèlent une lutte constante entre les plans de Dieu et les perversions de Satan. Chaque fois que Dieu met quelque chose en place, Satan tord cela et le pervertit. Dans tous les cas, alors que la création de Dieu ressemble tout de même à l'idée originelle que s’en ait fait Dieu, la perversion de Satan accomplit le contraire des intentions de Dieu. Chaque plan, chaque intuition de Dieu, est faussé, transformé, et déformé par Satan de sorte que cela ressemble à ce que Dieu prévoyait, mais accomplit ce que Satan désire. L'Ancien Testament dans son entier peut être lu à la lumière de ce cycle sans interruption.

lundi 25 mars 2013

Un Seul Troupeau et un Seul Berger

Chip Brogden (Traduit de l’anglais par Frédéric Kauffmann)

Voici l’Éternel Dieu; il vient avec puissance et son bras lui assure la souveraineté. Voici: ses récompenses sont avec lui, et le fruit de son oeuvre va devant lui. Comme un berger, il paîtra son troupeau et il rassemblera les agneaux dans ses bras. Sur son sein, il les porte et conduit doucement les brebis qui allaitent. ” (Esaïe 40:10-11)

L’Éternel m’adressa la parole en ces termes: Fils d’homme, prophétise au sujet des bergers d’Israël, prophétise et dis à ces bergers: “Voici ce que déclare le Seigneur, l’Éternel: Malheur aux bergers d’Israël qui ne s’occupent que d’eux-mêmes. N’est-ce pas le troupeau que les bergers doivent faire paître? Vous vous êtes nourris de sa graisse et habillés de sa laine, vous avez abattu les bêtes grasses, mais vous ne faites pas paître le troupeau. Vous n’avez pas aidé les brebis chétives à retrouver des forces. Vous n’avez pas soigné celle qui était malade, vous n’avez pas bandé celle qui avait une patte cassée, vous n’avez pas ramené celle qui s’était écartée, vous n’avez pas cherché celle qui était perdue; non, vous leur avez imposé votre autorité par la violence et la tyrannie. Mes brebis se sont dispersées, faute de berger, et elles sont devenues la proie de toutes les bêtes sauvages. Mes brebis se sont égarées sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées. Elles ont été dispersées sur toute l’étendue du pays, sans que personne en prenne soin ou aille à leur recherche. …J’établirai à leur tête un seul berger qui les fera paître: mon serviteur David; il prendra soin d’elles et sera leur berger. Et moi, l’Éternel, je serai leur Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’elles. Moi, l’Éternel, j’ai parlé. ” (Ezéchiel 34:1-24)

Moi, je suis le bon berger; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, tout comme le Père me connaît et que je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos. Celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront ma voix, ainsi il n’y aura plus qu’un seul troupeau avec un seul berger. ” (Jean 10:14-16)

Dans la Bible, l’Église est représentée par de nombreuses images. Elle est décrite (entre autres choses) comme une épouse, un corps, une ville, un troupeau de brebis et un temple de pierres vivantes. Chaque image décrit une partie de la vérité mais pas l’entière vérité, nous devons donc être familiers avec chacune de ces images pour connaître le plan de Dieu pour l’Église. L’Épouse représente l’union avec Christ, le corps représente la Vie, la Cité représente le refuge et la paix, le troupeau représente l’unité, et le Temple de pierres vivantes représente le travail de Dieu et sa place au milieu de nous.

J’aimerai vous parler de l’Église en tant que Troupeau.

Que nous puissions discerner que devant Dieu, il n’y a qu’Un Seul Troupeau, l’Église et Un Seul Berger, Jésus Christ. Il n’y a pas plusieurs troupeaux avec plusieurs bergers. Dieu a établi, il y a des centaines d’années que sa préférence allait pour Un Seul Troupeau et Un Seul Berger. Comment en est-Il arrivé là ?

dimanche 3 mars 2013

La foi, racine nourricière du partage évangélique.

Par Jean-Luc B


« La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un coeur et qu'une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais tout était commun entre eux.
Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous.
Car il n'y avait parmi eux aucun indigent: tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu'ils avaient vendu, et le déposaient aux pieds des apôtres; et l'on faisait des distributions à chacun selon qu'il en avait besoin.
 » (Actes 4 : 32-35.)


Les conditions idéales de fraternité et de partages racontées dans ces lignes peuvent générer des dynamiques fort différentes chez ceux qui en sont les auditeurs. Nous n'en sommes pas toujours bien conscients, mais selon le terrain qu'il rencontre, un même Texte biblique peut provoquer des mouvements de cœur parfois diamétralement opposés. Et c'est ce qui s'est passé (et se passe encore) avec ce Texte particulièrement.

vendredi 11 janvier 2013

La Divinité du Fils.



Au cours de nombreux débats sur le net avec des musulmans et des unitariens, j'ai pris conscience que la divinité du Fils de Dieu était un sujet difficile et très controversé, parce qu'il était souvent basé sur les postulats mal fondés. J'ai aussi constaté que les milieux chrétiens « trinitaires » ont une fâcheuse tendance à répéter en boucle des « slogans dogmatiques », plutôt que de chercher à saisir et à expliquer ce qu'ils ont vraiment touché de la profondeur de la doctrine de l'Incarnation.

Il faut reconnaître que le principe même de la définition du dogme de la Trinité, et les moyens violents qui ont été employés au cours de l'histoire pour le défendre, n'ont pas été des encouragements à sonder les Écritures pour acquérir des convictions personnelles au sujet de l'Incarnation Divine. Car pendant des siècles tous ceux qui, dans leurs recherches tâtonnantes, remettaient en cause certains aspects du dogme, risquaient littéralement leur vie. Les milieux protestants eux-mêmes (qui en rétablissant la Parole de Dieu comme Autorité suprême en matière de foi ont contesté avec raison l’hégémonie du pouvoir romain), ont fait mourir Michel Servet sur un bûcher à Genève pour cause d'hérésie en raison de son discours contre le dogme de la Trinité...

Nous n'en sommes heureusement plus là aujourd'hui. Et le risque étant moins grand, nous assistons au contraire à un foisonnement d'enseignements divers et variés contestant la divinité du Fils et de l'Esprit, ou les diminuant tellement que la personnalité de Dieu en Jésus-Christ se trouve souvent partiellement ou totalement voilée.