vendredi 26 octobre 2012

La grande leçon de l'Aïd



Aujourd'hui, mon billet ne s'adresse pas uniquement aux chrétiens qui viennent régulièrement sur mon blog, mais plutôt à mes amis musulmans qui fêtent en ce moment ce qu'ils appellent « la fête du mouton ». En effet, tous les ans les musulmans célèbrent par un sacrifice sanglant l'histoire du sacrifice d'Abraham. Je ne vais pas m'attarder à mettre l'accent sur ce qui différencie le récit de la Thora de celui du Coran, mais plutôt profiter de l'occasion pour nous focaliser ensemble sur une grande leçon que cette histoire nous apprend, aussi bien aux juifs, qu'aux chrétiens ou qu'aux musulmans.

Il y a dans ce récit lumineux une leçon fondamentale, un enseignement qui permet de nous approcher de Dieu en Lui étant agréable et qui semble être caché sous les traditions qui nous en rappellent le souvenir. Pourtant tout est là, devant nous, mais cependant nous ne le voyons pas tant que Dieu ne nous ouvre pas les yeux. Ce que je vous propose, c'est de découvrir ensemble une leçon que l'Esprit du Dieu Éternel a caché dans ce récit du sacrifice d'Abraham et qui nous permettra de Lui rendre un culte qui soit selon Sa Volonté.

lundi 22 octobre 2012

Comment l’église organique produit des disciples de Jésus.

Par Frank Viola 
 

Bien que la formation de disciples soit un sujet brûlant en ce moment, il n’y a pourtant rien de nouveau à ce sujet. Historiquement, l’accent mis sur cette partie fondamentale de la marche chrétienne a évolué par vagues successives.

L’expression « être un disciple » a pris une nouvelle popularité avec l’ouvrage de Dietrich Bonhoeffer : Le coût d’être un disciple, publié en anglais en 1948. Les organisations para-ecclésiastiques ont commencé à mettre l’accent sur “faire des disciples” au lieu  de simplement convertir les âmes. Ainsi sont nés les programmes modernes de formation de disciples. Mais peu après,  des gens ont commencé à voir que  ces programmes étaient légalistes. 

Les jeunes croyants finissaient épuisés par l’exercice rigoriste de la prière, l’étude biblique,  la confession des péchés et le témoignage hebdomadaire. Ce qui avait commencé comme une perspective exaltante s’était  transformé en devoirs religieux et en corvées. Des accusations de tiédeur sont apparues apparurent,  alimentant le point-de-vue  légaliste.

Dans la foulée s’est produit un retournement vers « la grâce extrême » qui avait infiltré les premiers jours du  mouvement de Jésus. Cette réaction produisit un segment de la chrétienté qui poussa le balancier dans le sens opposé au  légalisme ce qui eu pour résultat l’indiscipline et le laxisme moral.

L’émergence du mouvement « disciple / berger »  au début des années 70 a cherché à corriger ce problème de la «grâce extrême »  en repoussant le balancier vers les premières façons de transformer les jeunes chrétiens en disciples. Cette fois, cependant, celui-ci a ajouté une ligne théologique construite sur une vision stricte de soumission à l’autorité. Le résultat n’a pas été reluisant. Beaucoup de vies ont été dévastées par des leaders  hiérarchiques, arbitraires et autoritaires qui ont exercé le pouvoir et le contrôle sous la bannière de la « soumission à l’autorité ».

dimanche 21 octobre 2012

Vierzon : église transformée en mosquée ?



L'actualité contemporaine est souvent liée à la loi du succès : il faut « faire le buzz », comme on dit aujourd'hui. C'est à dire obtenir le maximum de connexions et d'interventions de lecteurs. Les journalistes formés aux moyens modernes de communication ont évidemment flairés le bon filon avec cette histoire d'église mise en vente et qui intéresserait (éventuellement) une communauté musulmane locale pourtant assez désargentée. Et voilà comment Vierzon se trouve précipitée au firmament du succès éphémère, ce qui ne lui était pas arrivée depuis la célèbre chanson de Jacques Brel.

« T'as voulu voir Vierzon et on a vu Vierzon » chantait le grand Jacques accompagné à l'accordéon par le célèbre « Marcel » Azzola (« chauffe Marcel, chauffe ! »). Des télévisions coréennes et américaines ont suivis le même refrain, avec le même entrain, et sont venues demander au Père Alain Krauth (chargé de gérer la vente) comment l'église catholique locale pouvait ainsi abandonner le terrain religieux conquis depuis des siècles... car il semblerait que même si plusieurs dizaines d'églises sont vendues chaque année dans notre pays, cette transformation d'une église en mosquée serait une première en France.

vendredi 19 octobre 2012

Les dîmes et les offrandes

par Jacques-Daniel Rochat 


Introduction 

Depuis les origines de l'humanité, les hommes ont élevé des autels ou choisis des lieux sacrés pour offrir des offrandes, des animaux, voire des vies humaines à leurs dieux. Aujourd'hui encore, ces marques de dévotions sont présentes dans toutes les religions et chaque semaine ce sont des milliards d'hommes et de femmes qui offrent une part de leurs ressources en signe de dévotion. Avec ces nombreuses expressions, il est évident que la question des offrandes touche à un aspect important de la vie du croyant. 

L'offrande selon la Bible 

 Dans la Bible, le premier texte qui parle des offrandes est la célèbre histoire de Caïn et d'Abel (Genèse 4). Dans ce récit, les deux fils d'Adam et Ève font une offrande à Dieu. L'offrande d'Abel est accueillie favorablement par Dieu, mais ce n'est pas le cas de celle de Caïn. Celui-ci,profondément déçu de ne pas avoir la bénédiction, va s'irriter et jalouser son frère et le tuer. Quelle différence! 

L'offrande peut être l'expression d'un cœur juste et agréable à Dieu ou alors au contraire une démarche profondément égocentrique qui vise à obtenir des privilèges en influençant le monde spirituel. Ce marchandage païen, qui est la raison de commerce de la plupart des religions, touche malheureusement souvent le christianisme. 

dimanche 14 octobre 2012

Voici des nouvelles préoccupantes nous venant de l’Église d'Iran : 


La situation reste des plus tendues dans le pays, où les arrestations dans les rangs des chrétiens se multiplient. Vendredi à 18h, sept membres de l’Église d'Iran ont été arrêtés à Shiraz. 

Voici leurs nom : 

dimanche 7 octobre 2012

Heureux les doux


Yves I-Bing Cheng

Heureux ceux qui sont doux,car ils hériteront la terre (Matthieu 5: 5.) 

 Ils sont heureux ceux qui sont doux. Bienheureux est l’homme doux. Dieu l’a béni car il aura la terre en héritage. 

Comment décrire le portrait de l’homme doux? À quoi ressemble-t-il? Qu’est-ce qui le caractérise? C’est ce que nous tenterons d’expliquer dans la leçon d’aujourd’hui.

Une qualité spirituelle
 
Tout d’abord, j’aimerais vous faire remarquer que la notion de douceur dans ce passage n’a rien à avoir avec la faiblesse de caractère, ou la nonchalance d’un esprit insouciant, ou encore à la mollesse d’une personne. Il ne s’agit pas d’une caractéristique naturelle de la personnalité mais plutôt d’une qualité spirituelle.